SMALLER KITCHEN, LA RÉDUCTION DE VOS DÉCHETS ALIMENTAIRES

Aujourd’hui, la loi oblige à valoriser les biodéchets de la restauration et de les acheminer vers des sites de méthanisation ou de compostage agréés.

Sachant que les déchets alimentaires sont composés à 80% d’eau, les transporter, sans avoir préalablement retiré l’eau, est un non-sens économique et écologique.

Traiter les déchets alimentaires grâce à la déshydratation sur site est la solution innovante qui permet de les transformer en une poudre sèche, stabilisée et inodore réduite de 80% de son poids/volume initial.

Moins de volume, moins de transport, moins de CO2, avec Smaller, assurez-vous une valorisation 100% réglementaire et à moindre coût.

 

Grâce à Smaller vous allez :

  • Diminuer radicalement le volume de vos déchets et les nuisances olfactives

  • Réduire les coûts de collecte et de stockage, en évitant d’aménager un local réfrigéré

  • Véhiculer des valeurs éco-responsables, auprès de vos employés et convives, en faveur de l’environnement durable et de la lutte contre le gaspillage

  • Respecter les nouvelles réglementations pour les gros producteurs de biodéchets qui doivent trier et assurer leur valorisation

Les déshydrateurs Smaller permettent de réduire le volume de vos déchets en cuisine et s’intègre parfaitement à votre environnement de travail.

 
La préparation des aliments
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La préparation des aliments

GESTION DES BIODÉCHETS

La Loi sur la Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV) fixe un taux de valorisation des déchets de 65% et une réduction de mise en décharge de 50% à l’échéance 2025. Pour atteindre ces objectifs la LTECV prévoit également que d’ici à 2025 tous les particuliers devront bénéficier d’une offre de tri à la source des biodéchets.

La feuille de route publiée le 23 avril 2018, réaffirme ces objectifs : « Sortir les biodéchets des poubelles, dont le gisement s’élève à 22 millions de tonnes pouvant être valorisées ».

La collecte séparée et la valorisation des biodéchets sont donc clairement des objectifs affichés de cette feuille de route, et plusieurs mesures sont dédiées à ce gisement.

 

La valorisation des déchets organiques est un enjeu important de l’économie circulaire.

D'une part il s’agit de réduire l’impact de la gestion des déchets en France, les déchets organiques composent environ un tiers des ordures ménagères résiduelles.

D'autre part, ces déchets constituent un gisement précieux qui peut être valorisé en biogaz et/ou via le retour au sol de la matière organique, afin de boucler les cycles de l’azote et du phosphore (deux éléments essentiels pour la fertilité des sols contenus en grande quantité dans les déchets organiques).

 

Rappelons que l’économie circulaire est un principe d’organisation économique visant à découpler la création de valeur sociétale de l’impact sur l’environnement, à travers une gestion optimisée des ressources. Ce modèle implique la mise en place de nouveaux modes de conception, de production et de consommation plus sobres et efficaces et à considérer les déchets comme des ressources.

Le biodéchet ne doit donc plus être considéré comme un déchet mais bien comme une ressource à part entière.

 
 

EN SAVOIR PLUS SUR LES BIODÉCHETS

BIODÉCHETS, DÉCHETS ALIMENTAIRES, 

QUELLES DIFFÉRENCES ?
 

Le terme biodéchet est défini dans l’article R.541-8 du code de l’environnement de la façon suivante :
« Tout déchet non dangereux biodégradable de jardin ou de parc, tout déchet non dangereux alimentaire ou de cuisine issu notamment des ménages, des restaurants, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que tout déchet comparable provenant des établissements de production ou de transformation de denrées alimentaires ».
 

Le terme déchet alimentaire recouvre tout déchet alimentaire (restes de repas, retours plateaux, déchets de préparation alimentaire...) issu notamment des ménages, des restaurants, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que tout déchet comparable provenant des établissements de production ou de transformation de denrées alimentaires. 

Les DCT peuvent être d’origine :

  • Végétale (épluchures de légumes, restes de fruit…) ;

  • Animale (os, reste de viande ou de poisson…) ;

  • Cru ou cuit.

Ils peuvent se présenter sous forme :

  • Solide (pain, os, noyau, coquilles de mollusques…) ;

  • Pâteuse.

POURQUOI TRIER LES DÉCHETS ALIMENTAIRES ?


Le tri à la source des déchets alimentaires permet :

  • de tendre vers le zéro déchet organique non valorisé, grâce à la transformation de déchets comme les restes de repas,

  • de diminuer d’environ 30 % le volume des ordures ménagères,

  • un retour au sol de la matière organique, en produisant du compost, utilisé par les agriculteurs, limitant le recours aux engrais chimiques,

  • de produire du biogaz par méthanisation

QUI EST CONCERNÉ ?


Tout producteur de déchets alimentaires
est concerné par la démarche :

  • les ménages, les entreprises, les collectivités,

  • les établissements scolaires, les crèches,

  • les restaurants, les maisons de retraite,

  • les hôpitaux, les marchés, les hôtels…

BIODÉCHETS, QUELLE RÉGLEMENTATION ?

 

La particularité des biodéchets issus de la restauration réside dans la présence de Sous‑Produits Animaux (SPAn). La réglementation sanitaire européenne traduite en droit français prévoit trois catégories de SPAn correspondant aux trois niveaux de risque auxquels sont associés des dispositions spécifiques :

SPAn C2

Cadavres d’animaux, déchets de cuisine et de table provenant des transports internationaux (déchets de cuisine et de table produits dans les transports)

Lisier et cadavres d’élevage, déchets de cuisine et de table en décomposition

SPAn C3

Déchets de cuisine et de table, anciennes denrées, lait, œuf… sans risques sanitaires élevés. Même du pain ou un plat de légumes qui était destiné à l’homme est considéré par le législateur comme un SPAn C3, puisqu'il a côtoyé à un moment ou à un autre dans son processus de production ou distribution, d’autres plats contenant de la viande ou des produits à base de lait.

SPAn C1

Cette législation vise à éviter le retour de l’ancienne filière « soupe aux élevages industriels de cochon ». Depuis les récentes pandémies (épizootie de la vache folle, tremblante du mouton, grippe aviaire, botulisme, maladies à prion) qui ont provoqué la mort de nombreuses personnes et atteint gravement certains secteurs de l’économie mondiale, notamment la restauration, les risques sanitaires liés aux SPAn font l’objet d’une surveillance accrue par les autorités sanitaires, à commencer par la DDCSPP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations). Une réglementation dédiée a mis en place des process de collecte, de traitement et de traçabilité spécifiques. La réglementation sanitaire utilise le terme « déchets de cuisine et de table » (DCT) mais pour faciliter la compréhension, nous désignerons donc dans ce document les DCT par le terme commun de « biodéchets ».

 

Les DCT relèvent donc de la réglementation des SPAn C3, sauf lorsque la restauration concerne des transports internationaux (avion, bateau). Dans ce cas, c’est la réglementation sur les SPAn C1 qui s’applique (ils doivent être éliminés sans possibilité de transformation en engrais).

Un DCT sera jugé en décomposition (et donc relevant d’une réglementation plus contraignante sur les SPAnC2) dès lors qu’il y a présence de pontes de mouches ou d’asticots, d’une odeur ou d’une couleur caractéristiques de la putréfaction.

 

La réglementation sanitaire comporte donc des dispositions particulières pour les DCT uniquement lorsqu’ils sont :

Destinés à la fabrication de compost ou de biogaz (notre cas) ;

Destinés à une valorisation via un établissement de transformation de sous-produits animaux ;

Destinés à l’alimentation animale ou qu’ils proviennent de transports internationaux.

 

QUELS SONT LES EXUTOIRES DES BIODÉCHETS ?

L'INCINERATION

Incinérer des matières organiques en les brûlant à très haute température pour les réduire en cendre est un non sens. Le fait que les matières organiques contiennent une forte proportion d’eau, elles nuisent à la combustion et entraînent une plus grande quantité d’imbrûlés.  Ces derniers, contenant de fortes proportions de métaux lourds  doivent par la suite être gérés dans des lieux d’enfouissement.

usine
Gestion des sites d'enfouissement

L'ENFOUISSEMENT

Les deux principaux inconvénients sont le manque de place ainsi que l'émanation d'un bio gaz extrêmement nocif, le méthane 21 fois supérieur au CO2 en matière d'effet de serre. 

D’autre part, les lieux d’enfouissement contiennent d’importantes quantités de matières dangereuses incluant les métaux lourds qui proviennent entre autres des appareils électriques et électroniques et des imbrûlés des incinérateurs. Lorsque ces matières dangereuses sont en contact avec la partie liquide des matières organiques, il s’en suit une « soupe chimique » qu’on appelle le lixiviat, qui risque de contaminer le sol et les nappes d’eau souterraines avec des conséquences potentiellement fatales. (Fortin, Henault-Ethier. 2010)

LE COMPOSTAGE

Les méthodes de compostages traditionnelles sont lents, requièrent de la main d'œuvre, attirent les rongeurs et ont des coûts opérationnels associés à l'ajout de support carbone.

Les qualités indéniables du compost :

  • Améliore la rétention de l’eau et des éléments minéraux des sols

  • Améliore la structure des sols argileux

  • Minimise les problèmes d’érosion du sol par le vent et l’eau

  • Stabilise le pH des sols, qui deviennent ainsi plus favorables à la culture de la majorité des plantes en rendant les éléments nutritifs disponibles

  • Possède des propriétés fertilisantes

Compost Service de ramassage
biogas production, biogas plant, bio pow

LA MÉTHANISATION 

La méthanisation, c'est l'utilisation d'un processus biologique naturel qui transforme la matière organique pour produire à la fois de l’énergie renouvelable et un résidu pouvant servir de fertilisant des sols et des cultures.

Pour les obtenir, il faut donc dans un premier temps de la matière organique. Parmi les plus courants se trouvent des matières agricoles telles que le fumier ou le lisier, des biodéchets des ménages et déchets des collectivités, des entreprises ou encore des boues de station d'épuration.

Cette matière organique est chauffée et brassée pendant 1 à 2 mois dans un méthaniseur. Cette fermentation dépose en fond de cuve un résidu, le digestat, et émet du biogaz, identique en termes de composition au gaz d’origine fossile.

Le digestat peut servir d'engrais sur les exploitations agricoles. Le biogaz quant à lui, peut produire de la chaleur, de l'électricité ou être purifié en biométhane pour être utilisé dans le réseau de gaz ou comme carburant pour les transports.

Et cette valorisation des matières organiques s'avère particulièrement intéressante si elle respecte certaines conditions.

 

QU'EST CE QUE LA DÉSHYDRATATION DES BIODÉCHETS ET COMMENT FONCTIONNE UN DÉSHYDRATEUR SMALLER ?

Les déshydrateurs Smaller permettent de réduire le volume et le poids des biodéchets jusqu’à 90 % en fonction de la quantité d’eau qu’ils contiennent.

La déshydratation est obtenue en combinant les procédés de chauffage, ventilation et brassage mécanique au sein d’une enceinte entièrement confinée.

Par évaporation, l’eau est progressivement extraite des déchets alimentaires qui, en s’asséchant, deviennent secs et friables. Les déchets se retrouvent sous la forme d’une poudre hygiénisée, inodore, valorisable et ayant les propriétés d’un engrais organique de qualité. Cette poudre s’apparente à de la terre sèche que l'on appelle "le séchât".

Introduction dans le déshydrateur

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Séchat

Déchets alimentaires

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Déshydrateur

Réduction jusqu'à 90%

(65% en moyenne)

Lors de l’évaporation, la vapeur produite est condensée, puis l’air asséché est à nouveau réchauffé avant d’être réintroduit dans la cuve. L’eau condensée est :

  • soit évacuée avec les eaux usées,

  • soit récupérée pour arrosage ou autre. 

Le fait que notre procédé ne requiert pas l'utilisation de bactéries ou micro-organismes rend possible l'évacuation des eaux issues du déshydrateur directement sur site. Cela permet également de réaliser d’importantes économies, aussi bien sur les surfaces de stockage que sur la collecte.

Le fonctionnement du déshydrateur est intégralement automatisé, il ajuste la température interne au cours du cycle de déshydratation. Seuls un raccordement électrique et une conduite de vidange des condensats sont nécessaires. 

Il existe d’autres systèmes de séchage tel que les « digesteurs », mais il est totalement interdit de les connecter au réseau des eaux usées, car ces procédés utilisent des bactéries. L’eau issue des « digesteurs » est considérée par la réglementation comme un déchet à part entière de catégorie SPAn C3, ce qui implique son stockage en cuves et des frais de collecte importants. Le déshydrateur de déchets alimentaires SMALLER permet une évacuation de l’eau directement dans les eaux usées.

FICHE TECHNIQUE - DÉSHYDRATEURS :

Télécharger la Fiche Technique des Smaller®Kitchen - Déshydrateurs / SK60 - SK120

 

QUELS SONT LES EXUTOIRES POSSIBLES APRÈS DÉSHYDRATATION ?

Outre le fait que la déshydratation vous permet de conserver vos biodéchets en plus grande quantité, plus longtemps car totalement hygiénisés et sans nécessité de les stocker en chambre froide, les exutoires possibles en fin de processus restent multiples :

  • La méthanisation : Le séchât issu de la déshydratation présente l'avantage d'être un intrant d'excellente qualité et en plus, parfaitement hygiénisé !

  • Le compostage de proximité : Le séchât reste un biodéchet, c'est pour cela que selon la loi, il est obligatoire de le composter pendant un court séjour (aucune loi ne précise la durée) avant de s'en servir comme compost. L'engrais que vous allez utiliser est bien plus fertilisant que n'importe quel engrais du commerce, et de plus, vous savez ce qu'il y a dedans !

 

QUI SONT LES UTILISATEURS ?

À toutes les installations qui préparent et servent la nourriture tous les jours, touchées par le problème des déchets humides / organiques (déchets).

Restaurants

Hôpitaux

Restauration rapide

Yachts

Ecoles

Maison de soins

Maisons de repos

Camping by the Sea

Camping

Ferry sur l'eau

Ferries

Hôtels

Supermarchés

Festivals

bateau de croisière

Bateaux de croisière

 

Il ne faut également pas perdre de vue que la séparation des biodéchets à la source peut avoir un impact positif sur l’ensemble des filières car elle permet d’optimiser le traitement des autres flux tout en étant source d’emplois locaux.

Le tri et la collecte séparée ne concerne aujourd'hui que les « gros producteurs », l’importance sur les usagers : en restauration collective, les convives sont aussi sensibilisés au tri par l’équipe de l’entreprise, ce qui peut influencer leurs pratiques quotidiennes.

Vous aussi, commencez à réduire vos déchets dès maintenant !